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Un article du Journal du Net explique les conséquences de l'effet de "longue traîne" appliqué au référencement.
Acheter des mots-clés sur un moteur de recherche met en oeuvre un processus mental nouveau : le marketing sémantique, ou la sémantique marketing selon son point de vue.
Il est en effet illusoire d'espérer acheter les mots-clés qui nous viennent immédiatement à l'esprit. Si vous vendez des parfums bio pour chiens, n'essayez pas d'acheter chacun de ces mots. Si y laisseriez votre chemise si le système ne bornait pas vos dépenses au niveau que vous souhaitez.
D'une part, par qu'il y aura beaucoup trop d'affichages sur ces mots. Même à 0,1% de taux de clic, une annonce affichée un million de fois par jour vous coûtera quand-même 30 000 Euros par mois (le clic moyen coûte autour de 1 Euro).
Mais en plus, d'autres que vous, beaucoup plus riches, sont prêts à payer très chers pour ces mots-là justement ! Et le clic de certains mots (crédit, voiture, etc.) s'envole.
Un mot trop courant et trop recherché sera donc trop affiché et trop cher pour votre budget. De toutes façons, un système comme Adwords vous aide à ne pas commettre ce genre d'erreurs. Il estime le nombre d'affichages de l'annonce, le coût moyen de l'enchère et vous laisse prendre la décision. Mais, mieux encore, il met en place un système gagnant-gagnant-gagnant.
Si vous achetez un mot-clé et que votre annonce est très peu cliquée pour ce mot, Adwords désactive ce mot pour votre annonce. Pourquoi ? Parce qu'ils disent vouloir ne montrer à leurs utilisateurs que les résultats que ceux-ci s'attendent à voir (premier gagnant). Parce qu'ils vous expliquent que ce mot trop générique ne vous apportera pas une audience bien ciblée (deuxième gagnant). Et surtout, parce que Google gagnerait moins sur cette annonce (troisième gagnant). Alors, que vous reste-t-il ?
La sémantique marketing !
Cela consiste à vous creuser la tête pour trouver des expressions, des combinaisons de mots qui donneront peu de réponses, et qui correspondront très exactement à ce que vous faites. Encore une fois, Adwords vous aide en vous proposant des mots qui s'apparentent statistiquement à des synonymes des mots que vous avez déjà choisis. Mais le reste du boulot, c'est à vous de le faire. Dans les années 2000, on jouait à un jeu avec Google. Il fallait trouver deux mots qui ne ramenaient qu'un seul résultat (une seule page) quand on les combinait. Le score était calculé en multipliant l'un par l'autre les nombres de résultats de chaque mot pris individuellement.
D'un point de vue sémantique, cela revenait à chercher les mots les plus communs (score élevé) mais les plus éloignés sémantiquement (une seule réponse).
Notre responsable statistique avait gagné la compétition avec le couple "variance" et "soupière". Cette combinaison ramène maintenant 34 réponses... Pour l'optimisation de l'achat des mots, c'est presque le même processus mental : trouver des combinaisons rares mais qui correspondent à votre positionnement marketing. Des débouchés pour les étudiants en linguistique ? PS : si je n'ai parlé que d'Adwords, ce n'est pas que je cherche à faire de la publicité pour Google, mais comme Google représente environ 87% des requêtes, personnellement, je ne suis jamais allé voir d'autres systèmes d'achats de mots-clés (doubler, voire tripler le boulot pour gagner les 13% restants, ce n'est pas pour moi !).
D'une part, par qu'il y aura beaucoup trop d'affichages sur ces mots. Même à 0,1% de taux de clic, une annonce affichée un million de fois par jour vous coûtera quand-même 30 000 Euros par mois (le clic moyen coûte autour de 1 Euro).
Mais en plus, d'autres que vous, beaucoup plus riches, sont prêts à payer très chers pour ces mots-là justement ! Et le clic de certains mots (crédit, voiture, etc.) s'envole.
Un mot trop courant et trop recherché sera donc trop affiché et trop cher pour votre budget. De toutes façons, un système comme Adwords vous aide à ne pas commettre ce genre d'erreurs. Il estime le nombre d'affichages de l'annonce, le coût moyen de l'enchère et vous laisse prendre la décision. Mais, mieux encore, il met en place un système gagnant-gagnant-gagnant.
Si vous achetez un mot-clé et que votre annonce est très peu cliquée pour ce mot, Adwords désactive ce mot pour votre annonce. Pourquoi ? Parce qu'ils disent vouloir ne montrer à leurs utilisateurs que les résultats que ceux-ci s'attendent à voir (premier gagnant). Parce qu'ils vous expliquent que ce mot trop générique ne vous apportera pas une audience bien ciblée (deuxième gagnant). Et surtout, parce que Google gagnerait moins sur cette annonce (troisième gagnant). Alors, que vous reste-t-il ?
La sémantique marketing !
Cela consiste à vous creuser la tête pour trouver des expressions, des combinaisons de mots qui donneront peu de réponses, et qui correspondront très exactement à ce que vous faites. Encore une fois, Adwords vous aide en vous proposant des mots qui s'apparentent statistiquement à des synonymes des mots que vous avez déjà choisis. Mais le reste du boulot, c'est à vous de le faire. Dans les années 2000, on jouait à un jeu avec Google. Il fallait trouver deux mots qui ne ramenaient qu'un seul résultat (une seule page) quand on les combinait. Le score était calculé en multipliant l'un par l'autre les nombres de résultats de chaque mot pris individuellement.
D'un point de vue sémantique, cela revenait à chercher les mots les plus communs (score élevé) mais les plus éloignés sémantiquement (une seule réponse).
Notre responsable statistique avait gagné la compétition avec le couple "variance" et "soupière". Cette combinaison ramène maintenant 34 réponses... Pour l'optimisation de l'achat des mots, c'est presque le même processus mental : trouver des combinaisons rares mais qui correspondent à votre positionnement marketing. Des débouchés pour les étudiants en linguistique ? PS : si je n'ai parlé que d'Adwords, ce n'est pas que je cherche à faire de la publicité pour Google, mais comme Google représente environ 87% des requêtes, personnellement, je ne suis jamais allé voir d'autres systèmes d'achats de mots-clés (doubler, voire tripler le boulot pour gagner les 13% restants, ce n'est pas pour moi !).