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On parle beaucoup de Google ces temps-ci, et particulièrement de sa politique en matière de protection des données personnelles.
Pourquoi tant de haine ?
Il faut se rendre compte de la quantité d'information incroyable que Google amasse. Si ce n'était "que" l'intégralité du contenu du web, ça ne poserait que peu de problèmes :on se rappelle qu'une journaliste américaine avait fâché le patron de Google en publiant toutes les informations privées le concernant qu'elle avait trouvée...via Google.
Mais ça n'est pas grand-chose, comparé aux données de trafic. Le trafic, c'est ce qui fait le lien entre les contenus et les individus.
Petit inventaire de ce qui passe chaque jour dans les "pattes" de Google :
Il n'y a peut-être que les routeurs Cisco qui voient passer plus de trafic !!! Et alors ?
En soi, cela ne me pose pas de problème. Si j'ai confiance en eux, ça ne me dérange pas que mes usages soient enregistrés. Et pour l'instant, j'y vois plus d'avantages que d'inconvénients. Que les résultats des recherches sur Google dépendent de celui qui les a faites permet certainement de fournir des réponses plus pertinentes. C'est donc à mon avantage.
Que les publicités soient mieux ciblées sur les sites que je visite m'évite d'être bombardé d'annonces pour essayer la dernière BMW, alors que je n'ai pas de voiture et je ne veux pas en avoir, qu'on se le dise une fois pour toutes !.
C'est vrai, enfin ! Si vous avez une voiture, dites-vous qu'une partie de son prix a servi à payer des affichages de publicité qui m'ont énervé. Toutes ces données personnelles restent traitées par des machines. Tant que des humains ne peuvent pas les regarder, ça ne me dérange pas, au contraire. Et j'imagine que la politique de confidentialité en interne chez Google doit être drastique (enfin, j'espère !). Il n'y a qu'un problème dans le cas de Google : l'impossibilité de sortir du système.
En France, la CNIL impose le droit de chaque individu de modifier ou supprimer les données personnelles qui le concerne. Dans le cas de Google, j'imagine qu'on peut leur écrire pour demander la suppression de tout ce qu'ils ont enregistré (en France en tous cas). A mon avis, il faut aller plus loin : offrir la possibilité de sortir du système en un clic. C'est la politique que nous mettons en place chez Alenty. Nos utilisateurs auront la possibilité de supprimer via notre site toutes les données qui ont été enregistrées. A eux de voir s'ils y perdent plus en faisant cette demande qu'ils y gagnent en respect de la confidentialité. De plus, peu de monde le fera, j'en fais le pari. Enfermez quelqu'un dans une pièce fermée, il cherchera à sortir immédiatement. Installez-le dans la même ièce, portes ouvertes, dans un bon canapé et un savoureux cocktail à la main, il ne bougera pas. Nous pensons que proposer cette possibilité contribuera à renforcer la confiance que nos utilisateurs auront dans notre système. La meilleure façon de prouver que Google est fait pour le bien de ses utilisateurs, c'est de leur donner le choix entre faire partie du système et le quitter.
Mais ça n'est pas grand-chose, comparé aux données de trafic. Le trafic, c'est ce qui fait le lien entre les contenus et les individus.
Petit inventaire de ce qui passe chaque jour dans les "pattes" de Google :
- toutes les recherches que vous avez faites sur le moteur de recherche ;
- tous vos emails lus sur ou via Gmail ;
- tous les groupes gérés par Google Groups ;
- tous les newsgroups où vous vous exprimez ;
- toutes les pages que vous visitez et qui affichent une publicité servie par AdSense ;
- toutes les sites qui utilisent le produit Google Analytics dans votre dos (dont ce blog) ;
- l'ensemble de la navigation de tous ceux qui ont la toolbar Google (sous prétexte d'afficher le "PageRank" d'une page, Google est informé que vous êtes en train de la visiter) ;
- très bientôt tous les blogs qui utilisent FeedBurner, même s'ils sont lus en RSS ;
- bientôt, toutes les pages qui affichent une publicité servie par DoubleClick.
- j'en oublie, complétez dans les commentaires...
Il n'y a peut-être que les routeurs Cisco qui voient passer plus de trafic !!! Et alors ?
En soi, cela ne me pose pas de problème. Si j'ai confiance en eux, ça ne me dérange pas que mes usages soient enregistrés. Et pour l'instant, j'y vois plus d'avantages que d'inconvénients. Que les résultats des recherches sur Google dépendent de celui qui les a faites permet certainement de fournir des réponses plus pertinentes. C'est donc à mon avantage.
Que les publicités soient mieux ciblées sur les sites que je visite m'évite d'être bombardé d'annonces pour essayer la dernière BMW, alors que je n'ai pas de voiture et je ne veux pas en avoir, qu'on se le dise une fois pour toutes !.
C'est vrai, enfin ! Si vous avez une voiture, dites-vous qu'une partie de son prix a servi à payer des affichages de publicité qui m'ont énervé. Toutes ces données personnelles restent traitées par des machines. Tant que des humains ne peuvent pas les regarder, ça ne me dérange pas, au contraire. Et j'imagine que la politique de confidentialité en interne chez Google doit être drastique (enfin, j'espère !). Il n'y a qu'un problème dans le cas de Google : l'impossibilité de sortir du système.
En France, la CNIL impose le droit de chaque individu de modifier ou supprimer les données personnelles qui le concerne. Dans le cas de Google, j'imagine qu'on peut leur écrire pour demander la suppression de tout ce qu'ils ont enregistré (en France en tous cas). A mon avis, il faut aller plus loin : offrir la possibilité de sortir du système en un clic. C'est la politique que nous mettons en place chez Alenty. Nos utilisateurs auront la possibilité de supprimer via notre site toutes les données qui ont été enregistrées. A eux de voir s'ils y perdent plus en faisant cette demande qu'ils y gagnent en respect de la confidentialité. De plus, peu de monde le fera, j'en fais le pari. Enfermez quelqu'un dans une pièce fermée, il cherchera à sortir immédiatement. Installez-le dans la même ièce, portes ouvertes, dans un bon canapé et un savoureux cocktail à la main, il ne bougera pas. Nous pensons que proposer cette possibilité contribuera à renforcer la confiance que nos utilisateurs auront dans notre système. La meilleure façon de prouver que Google est fait pour le bien de ses utilisateurs, c'est de leur donner le choix entre faire partie du système et le quitter.